Les films Doc Amazonie Caraïbe 2018-10-04T16:49:46+00:00

LES FILMS DOC AMAZONIE CARAÏBES

UNTɨ, les origines de Christophe Pierre (Guyane)

AIP / Bérénice Production / Lyon Capitale TV / Guyane la 1ère
2018

 

C’est mon histoire, mon présent. Je suis kali’na, je vis sur le littoral guyanais mais j’ai dû réapprendre beaucoup sur nos origines et notre histoire, je sais que mon peuple est détruit. J’ai donc décidé de remonter le Maroni jusqu’aux inselbergs des Tumuc Humac pour me découvrir. Ces gros cailloux m’ont toujours fascinés. Notre destination c’est Talwakem, à la recherche de ce que nous n’arrivons plus à trouver en nous. Au travers de ce voyage, c’est la situation actuelle des peuples amérindiens qui est évoquée.

 

Le maraké de Brandon de Dave Bénéteau de Laprairie (Guyane)

Dynamo Production / France O
2017

 

En terre d’Amazonie en Guyane française, nous allons à la rencontre de Brandon, un jeune adolescent de 15 ans appartenant à la communauté amérindienne : «Wayampi». Etudiant lycéen, en ville depuis un an, Brandon doit revenir dans son village au coeur de la forêt, pour repasser un rite de passage auquel il avait échoué un an plus tôt. C’est lors d’une cérémonie aux chants et danses traditionnels, sous le regard de sa communauté et de sa famille, qu’il doit affronter cette nouvelle étape afin de devenir un homme. Ce film interroge sur le parcours d’un jeune pris entre 2 âges, entre 2 territoires, entre tradition et modernité.

Douvan jou ka leve de Gessica Geneus (Haïti)

SaNoSi Productions / Production Fanal / Martinique la 1ère 2017

 

Que veut dire « être Haïtien » aujourd’hui ? Comment surmonter cette stagnation à tous niveaux dans la société haïtienne ? Quelle est cette « maladie de l’âme » qui ronge mon peuple ? Je suis née dans un quartier pauvre. Aujourd’hui, j’ai 31 ans, je suis comédienne et réalisatrice. En m’appuyant sur mon cheminement personnel, marqué par la maladie mentale de ma mère – maladie qui selon elle est une malédiction du monde invisible – et ma propre quête d’identité, je veux proposer un nouveau regard sur mon île natale et ses habitants.

Gade ! D'Hermane Desorme (Haïti)

SaNoSi Productions / Production Fanal / Vosges TV
2017

 

Haïti est souvent mal représenté dans la presse internationale. Sans nier les difficultés importantes de ce pays, Paolo Woods, photographe italien, s’intéresse à d’autres situations, avec des enjeux différents tels que l’élite économique, les radios de la ville des Cayes, la présence des Protestants américains…
Gade ! est un film documentaire qui traite de l’œuvre de cet artiste, installé depuis 2010 en Haïti.
De l’exposition de son travail en Suisse jusqu’au vernissage à Port-au-Prince, ce film interroge le regard porté par l’étranger sur Haïti, les clichés qui encombrent le regard international sur ce pays, mais aussi la façon dont les Haïtiens se perçoivent eux-mêmes. Le titre du film, « Regarde » en créole, affirme une exigence : celle d’une réciprocité, d’un échange de regards qui permettent une nouvelle approche d’Haïti.

Jénès débwouya de Joris Arnolin (Martinique)

Limyé films
2016

 

Plus de quatre ans après la grève générale de 2009, de jeunes antillais livrent leurs expériences et leurs parcours. Ils s’exprimeront aussi sur un phénomène persistant dans la société martiniquaise, un art de la survie qui se résumerait en une simple phrase : “Débwouya pa péché” (la débrouillardise n’est pas un péché). Je veux montrer combien cet «art de la débrouillardise», hérité de la société de plantation, persiste dans la société antillaise au point d’être un mode de vie plus ou moins conscient pour nombre de jeunes martiniquais.

Nèg chive yo de Gasner François (Haïti)

JPL Productions / Tipiti films / Lyon Capitale TV
2016

 

Partant de son histoire familiale et de son éducation évangélique, le réalisateur interroge et explore la figure de l’artiste Samba, cet homme aux dreadlocks mis au rang des parias par la société haïtienne. Au rythme de leur musique « racine », nous découvrons un mouvement social et une philosophie humaniste qui œuvre au maintien des traditions et de cette identité forte, ancrée dans une histoire où l’esclavage et le vaudou hantent toujours cette partie de l’île d’Hispaniola.

Quand passent les baleines de Jean-Pierre Hautecoeur et Anne Cazalès (Martinique)

Aligal / France O 2015

 

Entre mars et mai, la chasse à la baleine est autorisée à Bequia. Les pêcheurs ont alors le droit de pêcher quatre baleines par an. Toute l’économie de cette minuscule île des Caraïbes tourne autour de cette activité.  Aujourd’hui, les habitants de l’île s’affrontent. Il y a ceux qui veulent faire perdurer cette tradition ancestrale et les autres qui pensent qu’il est temps de passer à autre chose. Et de proposer aux touristes de plus en plus nombreux de venir découvrir leur île et d’observer les baleines, sans les chasser ni les tuer. 

Héritiers du Vietnam d'Arlette Pacquit (Martinique)

SaNoSi Productions / Wiki Média / Martinique la 1ère 2015

 

De 1946 à 1955, de nombreux Martiniquais ont participé à la guerre d’Indochine aux côtés des Français de métropole. Pour une grande partie de ces Martiniquais, leur participation à cette guerre coloniale allait a posteriori être vécue comme honteuse.Parmi ces soldats, certains ont rencontré sur place des femmes vietnamiennes avec lesquelles ils ont eu des enfants.Après la guerre, ces « familles » plus ou moins officielles ont dû faire face au rapatriement des pères soldats. Certains de ces soldats martiniquais ont décidé de rester au Vietnam avec leur famille. D’autres ont ramené femme et enfants avec eux en Martinique. D’autres encore sont repartis seuls.Héritiers du Vietnam s’intéresse aux descendants de ces couples martinico-vietnamiens, qui vivent aujourd’hui en Martinique.

Botoman : métier piroguier de Didier Urbain (Guyane)

5° Nord Productions / Guyane la 1ère 2015

 

Seke est piroguier sur le fl euve Maroni qui marque la frontière entre la Guyane et le Suriname. Il transporte et livre des marchandises tout au long du fleuve. Souvent sa cargaison dépasse les 10 tonnes et cela rend délicat les passages difficiles dans les rapides ou sur les hauts-fonds. Le fi lm, tel un road-movie, suit Seke au départ de Saint-Laurent du Maroni. Il va rejoindre, à plus de 300 kms et en 3 jours de pirogue, le village d’Antecume-Pata, en territoire amérindien. Au fil des livraisons, la société du Maroni se dévoile peu à peu, une micro société, souvent traditionnelle, qui se heurte à l’orpaillage illégal.